Souvenir d'une soirée exceptionnelle:
Après une journée relativement intensive d'enchaînements de partiels, que ce soit de la linguistique française, de la sémiotique pour terminer par de la sémantique, la journée ne pouvait pas s'achever ainsi.
Il fallut prendre la voiture, faire un petit détour par la croix-rousse pour se rendre enfin à la halle tony garnier.
19h30, achat de sandwich puis c'est partie, une file d'attente relativement peu importante pour enfin nous rendre à l'intérieur de la salle et trouver des places.
20h, une première partie bien sympathique avec le chanteur Polar, vous ne connaissez pas? nous non plus jusqu'à ce soir.
20h30, petit entract.
Enfin les premiers accords de guitare se font entendre, mais où sont-ils? la scène est enfumée, le cohue de la foule se fait entendre, je te souhaite à mon pire ennemi, la pression monte, des accords interminables, puis petit à petit la fumée présente sur la scène commence à s'estomper, les lumières se dirigent vers le centre, les premières paroles commencent à fuser, Cali apparaît.
Un glissement de notes à l'alto par Aude Massat, au piano par Julien Lebart, à la guitare par Hugues Baretge, sans oublier les cuivres, batterie, basse et contrebasse.
Cali une bête de scène? probablement, il faut le voire pour le croire.
L'album Menteur, ou encore l'Amour parfait prennent une autre dimension après une telle soirée.
23h, la soirée n'est toujours pas terminée, mais la fin approche, dernière chanson elle m'a dit, mais Cali ne peut quitter lyon sans se rapprocher un peu plus de son public, une petite traversée de la halle, puis retour sur scène, les cris du public fusent, puis le silence s'installe, de longues minutes d'attentes, un échange intensif s'est instauré entre Cali et son public.
A la question c'est quand le bonheur? je répondrais ce soir.
23h30, le public commence à quitter la salle. On retourne à la voiture. L'album Menteur tourne dans l'auto-radio.
Merci Cali, et merci Camille pour ce souvenir inoubliable
souvenir nostalgique mais tellement beau...
photo prise avec mon numérique peu de temps avant qu'il ne rende l'âme...